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TB-500 — Contexte et détails

Par Rédaction · publié 2026-01-23 · dernière vérification 2026-02-21 · Data

TB-500 fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.

Dernière vérification : 2026-02-21. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.

Stabilité et conservation

==== Burkina Faso ==== Au Burkina Faso, une loi interdisant les mutilations génitales féminines (MGF) a été promulguée en 1996, pour entrer en vigueur en février 1997. Auparavant, il existait déjà un décret présidentiel établissant un Comité national contre l'excision et prévoyant des amendes à l'encontre des personnes reconnues coupables d'excision sur des fillettes ou des femmes. La loi de 1996 a renforcé la répression. Depuis, plusieurs exciseuses ont été condamnées à des peines d'emprisonnement. Néanmoins, en 2003, 65 % des Burkinabées entre 15 et 19 ans ont été excisées, ce chiffre tombant à 57,6 % en 2010. Depuis les années 1990, 45 comités provinciaux de lutte contre la pratique de l'excision (CPLPE) sont chargés de parcourir ce pays très rural afin de convaincre les familles et les chefs coutumiers de ne pas faire exciser les jeunes filles. Certains continuent de braver cette interdiction en opérant clandestinement, ou en allant le faire à l'étranger.

Sources : fr.wikipedia.org

Notes pratiques

==== Côte d'Ivoire ==== En Côte d'Ivoire, une loi promulguée le 18 décembre 1998 prévoit que toute atteinte à l'intégrité des organes génitaux d'une femme, par voie de mutilation totale ou partielle, excision, désensibilisation ou toute autre pratique, si elle s'avère sanitairement néfaste, est passible d'une peine d'emprisonnement de un à cinq ans, et d'une forte amende (de 360 000 à deux millions de francs CFA). La peine est portée de cinq à vingt ans d'emprisonnement si la victime meurt des suites de son opération. Par ailleurs, si la procédure est effectuée par un médecin, il risque jusqu'à cinq ans d'interdiction de pratique professionnelle.

Sources : fr.wikipedia.org

Comparaison avec les alternatives

==== Djibouti ==== À Djibouti, les MGF ont été interdites par la révision du Code pénal du pays, entrée en vigueur en avril 1995. L'article 333 du Code pénal prévoit, pour les personnes reconnues coupables de ces pratiques, une peine d'emprisonnement de cinq ans et une amende d'un million de francs de Djibouti.

Sources : fr.wikipedia.org

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Questions ouvertes

==== Égypte ==== En Égypte, en décembre 1997, la Cour de cassation égyptienne a rendu un arrêt en faveur d'une interdiction gouvernementale des MGF, dans lequel il est décidé que les contrevenants s'exposent à des sanctions criminelles et administratives. Il existe en outre un décret ministériel qui interdit ces pratiques. Malgré ces lois et décrets, les MGF se perpétuent encore en très grande majorité dans ce pays, même si certaines localités comme le village d'Abou Shawareb en juillet 2005, ont décidé d'elles-mêmes de mettre fin à ces pratiques. Le Code pénal prévoit aussi des cas de « blessure » et de « traumatisme intentionnel ayant entraîné la mort », qui peuvent éventuellement être juridiquement applicables. On a relevé dans la presse au moins treize cas de personnes poursuivies sur la base des termes du Code pénal, notamment des médecins, des sages-femmes et des barbiers, accusés d'avoir pratiqué des MGF ayant entraîné des hémorragies, des états de choc et des décès. En 2013, la prévalence des MGF/E (mutilations génitales féminines / excision) chez les filles et les femmes de 15 à 49 ans est de 91 % en Égypte. En avril 2021, le parlement égyptien vote une loi qui introduit des peines de prison pour les personnes ayant effectué les MGF et celles les ayant ordonnées, ainsi qu'une interdiction temporaire d'exercer, pouvant aller jusqu'à 5 ans, pour les médecins ayant pratiqué des MGF.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

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